Étude de cas
Un test edit, puis le pipeline.
En avril 2025, une société de production parisienne nous envoie un projet test : des rushes à 18h de Paris, un cut en cours le lendemain avant midi. Ils envoient un deuxième projet la même semaine. Voici à quoi ressemble le pipeline un an plus tard.
Les chiffres
5 à 15 livrables par mois : publicités, clips, packs de cutdowns social. Les commentaires envoyés dans la matinée parisienne sont traités le jour même. Chaque master part avec sa timeline éditable ; chaque cut arrive versionné et watermarké sur Frame.io.
Leurs producteurs ferment leur journée sur un brief. Nos monteurs ouvrent la leur sur les rushes. Ils gardent le client et le générique. Nous gardons la deadline.
Pourquoi ça tient
Un seul interlocuteur dans leur langue, le français, du premier message à la livraison. Des sélects argumentés par écrit, la structure avant le style, et un étalonnage tenu sur tous les formats de toutes les campagnes. Le travail est sur ce site : Honda, New Yorker, TRESemmé, 7UP, Grab, MAGGI.
Et une règle qui les protège autant que nous : jamais plus de deux projets simultanés par monteur.
La porte par laquelle ils sont entrés
Le Test Edit 72h, un vrai projet à 60 pour cent de notre tarif normal, timeline éditable incluse, sans engagement au delà. Il existe parce qu'un premier cut est le seul argument qui compte dans ce métier.
Envoyez un vrai projet. Réponse sous 24 heures ouvrées, avec un devis ferme et une date de livraison écrite.
Commencer de la même façon